Vous ne devez pas perdre de vue que pour faire de la PAO et envisager un traitement professionnel de vos travaux (flashage des films et impression chez l'imprimeur), vous devez utiliser des logiciels compatibles avec la chaîne graphique professionnelle. Le langage de description de page utilisé par les logiciels professionnels suit une codification et des contraintes précises. Afin d'éviter toute déconvenue, n'hésitez pas à demander conseil avant même de commencer votre travail. Ce n'est que dans le respect de ces règles que la maquette que vous avez réalisée sera au final strictement respectée.
    Nous acceptons les supports informatiques suivants :
CD et CD-RW formatés Mac ou ISO 9660. Attention aux CD illisibles : vérifiez après gravure que votre CD est parfaitement lisible. les noms de fichiers ne doivent pas dépasser 31 caractères, extension comprise (soit 27 caractères significatifs). Ne pas utiliser certains signes de ponctuation incompatibles entre Mac et PC, notamment la barre de fraction (/).
Ci-dessous (Logiciels) voici quelques directives lors de l'utilisation de programmes comme: Illustrator, XPresse, Photoshop, InDesign... ainsi que des liens qui peuvent vous être très utiles. De toute façon nous vous conseillons de nous contacter avant de commencer votre travail.
18/11/2003
     
   
    Les couleurs utilisées doivent être séparées en CMJN. Les polices utilisées doivent être vectorisées. Pour ce faire il convient de sélectionner la totalité du document (menu édition > tout sélectionner ou pomme-A ou ctrl-A puis menu texte > vectoriser), sinon vous risquez de laisser un caractère invisible (retour à la ligne ou espace) qui peut générer une erreur au flashage (substitution de police ou refus de flasher). Les filets doivent avoir un contour avec une épaisseur (et non pas l'inverse : un fond sans épaisseur !). Évitez les images importées, sinon on n'a aucun moyen d'intervenir dessus (oubli d'une photo en RVB par exemple).

    Supprimez les points isolés, les chemins de texte sans texte et les objets invisibles. Pour cela sous Illustrator 8, faites Objet > Tracé > Nettoyage. Éviter les objets non visibles car situés en dehors de votre fenêtre d'écran qui risquent d'entraîner un décalage au moment de flasher. Pour cela, faites tout sélectionner (ou pomme-A ou ctrl-A ou menu édition > tout sélectionner), puis à l'aide de la touche majuscule, déselectionnez la partie utile de votre illustration. Faites ensuite effacer (touche effacement). Des éléments oubliés invisibles seront alors supprimés.

    Les images créées dans Illustrator devraient être enregistrées au format Illustrator eps, comme ceci : les images devront porter un nom propre (ex : restaurant ginette) de 31 caractères maximum. Pas de nom générique comme « carte », « logo », « plan », etc.
    De toute façon nous demander conseil avant de commencer votre travail.

     
 
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    Avant de donner des fichiers en couleurs à flasher, il est fortement conseillé de faire une sortie en séparation (éventuellement réduite pour avoir toutes les informations sur chaque feuille). avec cette sortie séparée on pourra voir les erreurs de séparation, de défonce, etc.Utilisez la fonction rassembler les infos pour la sortie (dans le menu fichier de Quark XPress) pour être sur de ne pas oublier d' imports, dans le fichier que vous nous remettrez.
Si un travail doit être imprimé en quadri, servez-vous d'un nuancier quadri pour définir vos couleurs, les conversions de teintes PMS vers la quadri sont très approximatives.

    Les textes en couleurs (PMS ou quadri) sur fond blanc devront être définis en surimpression (dans «infos de défonce»); vous risquez, dans le cas contraire, d'obtenir une modification de leur graisse à l'impression, le cas se présente aussi sur des blocs texte qui chevauchent même partiellement un bloc image.
Un texte blanc défini en surimpression sur un fond de couleur n'apparaîtra pas à l'impression.
De manière générale, soyez très prudents avec le menu «infos de défonce»: les modifications que vous y apportez, si elles ne se voient pas à l'écran (ni même sur une épreuve couleur non séparée), elles apparaîtront bel et bien sur les films.

    Dans XPress, les fichiers TIFF importés dans un bloc image transparent (couleur aucune) pose des problèmes, vous risquez une pixellisation des bords de l'image, donnez au bloc image la couleur blanc, évitez aussi de faire des rotations, ou des détourages d'images dans Xpress, faites-les dans Photoshop.

1. Caractéristiques du fichier

Le format de page doit correspondre au format définitif. Si la mise en pages comporte des éléments touchant le bord de la page, vous devez prévoir des bords perdus d'au moins 2 mm (ex : dans un format 84 x 57 mm comportant une image à bords perdus, le bloc contenant l'image doit être placé à X = – 2 mm, Y = – 2 mm et avoir pour dimensions L = 61 mm et H = 88 mm).
Les couleurs créées doivent être séparées en CMJN. Le fichier doit être enregistré au format XPress. Ne générez jamais d'eps sous XPress (fonction enregister la page en eps), les polices ne seraient pas jointes et en cas de problème, nous ne pourrions pas intervenir sur votre fichier.
Les documents et les fichiers importés devront porter un nom propre (ex : restaurant ginette) de 31 caractères maximum, extension comprise. Pas de nom générique comme « bulletin », « carte », « brochure », etc.

2. Photos, logos et images importés

Toutes les images utilisées doivent être jointes en haute définition sur le support informatique (menu fichier > rassembler les infos pour la sortie). On ne flashe pas de fichiers "pict". Les images doivent être importées dans XPress à 100 % de leur taille (ou proche de 100 %), si besoin faire les ajustements nécessaires dans Photoshop. Voir plus loin les contraintes à respecter. Les images tiff ou jpeg en niveaux de gris ou en couleurs importées dans XPress doivent l'être dans un bloc image avec fond blanc (menu bloc > modifier > fond de couleur : ne jamais mettre « aucune ») pour éviter l'effet de frange ou l'absence de flashage. Pour les photos, vous pouvez utiliser le format jpeg, à condition d'employer l'XTension JPEGimport version 2.0 impérativement, et de toujours utiliser une compression faible (qualité maximum).

Toutes les images doivent être à jour. D'éventuels décalages dus à des images modifiées après leur importation peuvent survenir. Pour cela, avant de nous confier votre travail, retournez une dernière fois dans votre mise en pages XPress, faites menu utilitaires > images importées. Si vous trouvez des images modifiées, cliquez sur « Mettre à jour » ou mieux, avec l'outil « main », faites un double clic sur l'image puis cliquez « Demander l'édition ». Repositionnez l'image si nécessaire.


3. Polices

Les fichiers polices doivent être regroupés par commande dans un dossier « polices » et joint à votre travail. Les polices utilisées dans illustrator doivent être vectorisées. Ne jamais utiliser le menu style d'XPress pour obtenir du bold ou de l'italique, utiliser la valise de police bold ou italique. Pour éviter les problèmes éventuels de texte qui saute à la ligne ou qui disparaît, (problème lié au changement d'ordinateur) faites vos blocs texte légèrement plus grands que nécessaire : le redéroulement de texte est un phénomène parasite difficile à maîtriser, probablement en raison d'un bug logiciel.

4. Préférences

Il est préférable de conserver les préférences standards installées par défaut dans la logiciel : césures, défonces, etc. Par conséquent, vous devez tenir compte que le noir sera toujours en surimpression sur les autres couleurs. En cas de superposition de votre texte noir à cheval sur plusieurs blocs différents, nous vous conseillons d'utiliser un noir quadrichromique afin d'éviter les variations de teintes liées à la superposition des blocs.
    De toute façon nous demander conseil avant de commencer votre travail.

     
 
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    Dans le cas où l'image image importée est à bords perdus, le fichier doit comporter 2 mm de fond perdu tout autour. Prévoir une zone de l'image sans signification qui disparaîtra à l'impression.

    La résolution doit être de 300 dpi (donc pas de photos provenant directement d'internet !). Attention aux dimensions de l'image : elles doivent être le format définitif d'import dans XPress (bloc image à 100 %, on peut avoir des compositions qui pèsent 85 Mo parce qu'on importe des fichiers A3 et on les réduit dans XPress (ou autre logiciel) pour faire un logo de la taille d'un timbre-poste, vous imaginez le poids du fichier à flasher.... Convertir les images an mode CMJN avant de les enregistrer.

    Les polices ne posent aucun problème puisqu'elles sont pixellisées dans Photoshop, à la condition que vous travalliez au format définitif du fichier et à 300 dpi. (Un agrandissement provoquerait effet de mosaïque de l'ensemble du fichier surtout visible sur les traits et lettres).

    Les images devront porter un nom propre (ex : boulangerie martin 1). Des fichiers qui s'appellent « cartes recto », « plan », « logo » etc. risquent de se remplacer mutuellement. Les nom de fichiers ne doivent pas comporter plus de 31 caractères (extension comprise).

    Une idée reçue est que le format d'enregistrement préféré pour les images est l'EPS, car il vous permet contrairement au TIFF d'utiliser un masque de détourage, et qu'il gère mieux les défonces et recouvrements. Attention toutefois, il arrive que certains masques de détourage ne fonctionnent pas correctement sans avertissement (image absente). Le format TIFF ou le JPEG est recommandable dans certains cas (et non pas l'EPS codage JPEG) à condition d'utiliser l'XTension Jpeg Import (version 2.0 impérativement). Le format d'enregistrement ne doit pas comporter de trame demi-teinte (sauf effet voulu), ni de fonction de transfert, ni de gestion des couleurs postscript.
     De toute façon nous demander conseil avant de commencer votre travail.

     
 
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    Le fichier est fourni au format fini accompagné de toutes les images importées (Logos-photos) accompagné des polices postscript utilisées.
    NB : l’utilisation de polices Truetype (Arial, Gadget, Helvetica, Times roman, Symbol, Zapf …) peut entraîner de graves problèmes lors du flashage. Elles doivent donc être remplacées par des équivalents postscript ou vectorisées.
    Les images sont fournies en Illustrator ou Photoshop Tiff (300 dpi) ou EPS binaire l’utilisation des filtres communs à Illustrator et Photoshop peut être une source de Bug.

    Les principales causes de non conformité des fichiers :

- le format du document ne correspond pas au format indiqué.
- le fichier n’est pas un fichier Indesign
- les polices ne sont pas fournies
- les fichiers importés sont manquants ou non conformes :
* Fichiers format JPG – GIF – WMF - EPS(JPG) – EPS(ASCII)
* Fichiers détourés sans masque
* Fichier Illustrator comportant des transparences entre des tons directs
* Fichier Illustrator utilisant l’outil des dégradés par zone avec des tons directs
* Fichier Illustrator dont les fichiers importés ne sont pas incorporés.
* Utilisation des filtres Indesign (ombres) en tons directs.

A noter que InDesign dispose dans son menu "Fichier/exporter" des fonctionnalités avec toutes les options nécessaires permettant d'exporter votre fichier au format PDF destiné à l'impression.
     De toute façon nous demander conseil avant de commencer votre travail.

   
 
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Ce programme peut aussi être utilisé pour construire des fichiers destinés à être importés dans d'autres logiciels, comme XPress, InDesign ou pagemaker....

Ne pas travailler des photos dans CorelDraw directement, travaillez vos photos (minimum 300dpi) dans un logiciel spécialisé comme PhotoShop sinon vous risquez des problèmes de couleurs au flashage. Ce n'est pas parceque cela s'imprime bien sur votre imprimante que le flashage donnera des résultats identiques.

Corel gérant mal les formats de pages personnalisés, ces fichiers doivent être flashés dans des formats d'imprimante prédéfinis (A3, A4, A4 extra, etc.). On peut aussi exporter le fichiers Corel en EPS et les placer dans PageMaker, dans ce cas, on peut flasher à n'importe quel format personnalisé. Mais attention, on ne peut pas exporter les fichiers Corel en EPS s'ils contiennent des photos en quadri, le fichier EPS ne sépare pas la photo couleur et elle sortira en noir et blanc. L'exportation des fichiers Corel en TIF, est déconseillé la séparation des couleurs étant incorrecte.

Il est fortement conseillé de faire une sortie en séparation de couleurs (éventuellement réduite pour avoir toutes les informations sur chaque feuille). Avec cette sortie séparée on pourra voir les erreurs de séparation, de défonce, etc.

Attention aux dégradés! Vous pouvez modifier le nombre de pas, selon la grandeur et la densité vous pouvez décider d' un plus grand nombre de pas que celui activé par défaut. Lorsque vous faites un dégradé qui part d' une couleur Pantone pour aller au blanc et qui doit être imprimé en Pantone, il faut impérativement mettre le blanc en couleur Pantone et ne pas laisser le blanc par défaut, sinon la séparation ne sera pas correcte.

Indiquez la version de Corel que vous utilisez, toutes les versions ne sont pas compatibles entre elles sur tous les points. Exemple: un travail en couleurs réalisé en Corel 7 ne se séparera pas correctement la plupart du temps en Corel 8.... on en est à Corel 11...

Si l'on fait une exportation en pdf, le fichier en résultant pourra être lu avec acrobat-reader 4 ou supérieure.

Une option intéressante : la fourniture à l'imprimeur de tous les éléments nécessaires au flashage, grâce à la commande "assembler" que l'on trouve en déroulant le menu fichier. Celle-ci fournira des instructions pour le flashage et créera un dossier avec le fichier à flasher, un dossier des fonts utilisées et un dossier des images sources utilisées.

     
 
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Un atout du format pdf est que, lors de l'envoi de vos fichiers, il permet de conserver toutes les polices et tous les imports dont nous avons besoin pour la réalisation numérique des plaques.

Un deuxième avantage réside dans l'excellente fiabilité qu'offre le système au cours du traitement: plus d'éléments manquants, plus de risque de décalage ou autres problèmes qui étaient monnaie courante du temps du traitement PostScript. Les fichiers pdf livrés sont totalement achevés et ne nécessitent plus de corrections. Le flashage des épreuves définitives peut dès lors être opéré sans aucune autre intervention . Il ne vous reste plus qu'à fournir un 'print' en même temps que les fichiers pdf.

Pour pouvoir générer ces fichiers, vous devez disposer du programme Acrobat Distiller.

Lorsque vous nous fournissez un pdf, enlevez toutes les compressions lorsque votre fichier comporte des images sinon la qualité s'en ressentirait.

     
 
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    Vous trouverez ici quelques liens intéressants concernant différents logiciels de mise en page et les types de fichiers.

http://www.adobe.fr/print/features/sterling/letterpress.html

http://www.adobe.fr/products/indesign/training.html

http://www.milic.net/indesign/news/newsarchives/indesignnews199910.html

http://www.3-soft.com/htm/FR/6/6_1/6_1_3/magjuin02/adobe.html

http://linuxfr.org/~nixtos/3782.html

http://l.atelier.free.fr/formafichier.html